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  • NEWS
  • 19

    Mar. 2019

  • Banques et Fintech : Coopération ou concurrence ?

Banques et Fintech : Coopération ou concurrence ?

Banques et Fintech : Coopération ou concurrence ?

 

Lors de cette deuxième table ronde de notre conférence Fintech organisée avec France Fintech et ESSEC Initiatives, Ahmed Elalj a rapidement orienté la discussion à la question soulevée dans le titre, en faisant écho à l’introduction d’Alain Clot : banques et fintech sont plutôt complémentaires. Alors que certaines Fintechs semblaient plutôt empiéter sur des secteurs réservés aux banques de détails, les relations se sont pacifiées et les deux types d’entités sont aujourd’hui de plus en plus disposés à collaborer pour offrir de nouvelles solutions. En effet, 94% des banques et institutions financières prévoient d’acquérir au moins 2 Fintech dans l’année à venir (source : Reedsmith), tandis que 75% des fintech déclarent vouloir collaborer avec des acteurs traditionnels (source : Global Fintech Report, 2018). On parle désormais d’un écosystème de coopétition.

 

Collaborer pour améliorer son offre

Fintech et banques ont ainsi tendance à collaborer plutôt qu’à se concurrencer, et plusieurs raisons viennent expliquer ce phénomène. Pour Damien Beurier, Directeur du développement commercial de WeShareBonds, c’est tout simplement qu’il n’y a pas nécessairement de concurrence directe entre les deux. Il prend pour exemple le marché de la dette privée où les solutions fournies par les banques et les fintechs ne se cannibalisent pas, mais sont au contraire plutôt complémentaires. De manière plus générale, les Fintech viennent effectivement compléter les atouts des acteurs traditionnels. Quand ces derniers garantissent stabilité (de part leurs importantes réserves financières et leurs réseaux de distribution) et fiabilité (la plupart des consommateurs, même jeunes, placent toujours leur confiance dans les établissements traditionnelles, notamment pour la protection de leurs données), les Fintech apportent elles une meilleure réponse à l’évolution des usages grâce à leur agilité, leur capacité d’innovation et leur expertise de l’expérience utilisateur. « On offre aux banques l’intérêt de pouvoir toucher une cible plus jeune en B2B2C » illustre Thomas Perret, CEO de Mon petit placement.

 

Fintech MwP2

 

La collaboration : un choix à la carte

 

Si la collaboration semble pertinente entre banques traditionnelles et fintechs, encore faut-il savoir comment l’orchestrer. Alors que la tendance était davantage aux rachats de Fintech dans les années 2000, les banques ont désormais bien compris l’importance de laisser une certaine indépendance à leurs partenaires. Cette marge de manœuvre permet en effet à ces entreprises de conserver l’agilité nécessaire pour adapter continuellement leurs offres en réponse aux évolutions du marché et aux attentes du consommateur. De nouveaux modèles de collaboration se sont ainsi développés au fil du temps, parmi lesquels l’accompagnement des Fintech par les acteurs traditionnels (incubateur, accélérateur), de simples prises de participation ou encore le développement de partenariats afin de proposer des solutions communes. Désormais, les Fintech ont la possibilité de sélectionner parmi ces modèles celui qui leur parait le plus pertinent afin de profiter d’une collaboration tout en conservant leurs propres atouts. Fabien Monsallier, Directeur de l’innovation de La Banque postale et invité de notre table ronde, n’est pas sans le savoir puisque son entreprise collabore avec des Fintech de plusieurs manières différentes. Pour exemple, La Banque Postale possède 10% du capital de notre autre invité du soir WeShareBonds, alors qu’elle a tout récemment inauguré le lancement de son nouvel incubateur pour Fintech et Assurtech : Platform58.

 

Un enjeu de souveraineté 

 

La collaboration entre Fintech et acteurs traditionnels permet donc de créer des synergies, mais elle peut également être motivée, au-delà des aspects économiques, par des enjeux de souveraineté, pour faire face à une concurrence accrue des GAFAM. Fabien Monsallier, Directeur de l’innovation de La Banque postale, évoque notamment les partenariats entre acteurs français en faisant référence à une saga se déroulant dans une galaxie lointaine, très lointaine… « Plutôt que l’Etoile noire dans Star Wars, nous sommes l’Alliance rebelle. Face à la concurrence des GAFAM et des BATX, les banques s’allient aux Fintech françaises pour un enjeu de souveraineté. » Un point de vigilance qui ne relève pas de la science-fiction, quand on sait par exemple à quel point le chinois Huawei inquiète les gouvernements occidentaux…

 

Pour aller plus loin :

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