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    Mar. 2019

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Fintech, l’habile équilibre entre usages et nouvelles technologies

 

Début février, de nombreux acteurs de l’écosystème Fintech sont venus partager leur vision au travers de tables rondes lors d’un événement organisé conjointement par Mawenzi Partners, France Fintech et ESSEC Initiatives, l’association étudiante d’entrepreneuriat de l’ESSEC Business School.

Au cours de cet événement, nos consultants Benjamin Linage, Franck Van Daële et Ahmed Elalj ont eu l’opportunité d’animer chacun une table ronde. Nous revenons aujourd’hui sur la première d’entre elles : Fintech, l’habile équilibre entre usages et nouvelles technologies.

Comme leur nom l’indique, les Fintech s’approprient les nouvelles technologies du 21ème siècle pour proposer des services innovants et s’insérer dans l’écosystème financier. Le Président de France Fintech Alain Clot évoquait d’ailleurs dans l’introduction de la conférence tous les atouts que possède aujourd’hui la France pour s’imposer sur le devant de la scène internationale. Elle est le pays d’Europe le mieux pourvu en laboratoires spécialisés dans l’intelligence artificielle, l’excellence des formations dispensées dans l’hexagone est mondialement reconnue et enfin la plupart des spécialistes en IA et Data science des GAFAM sont français ! L’un des défis des prochaines années sera donc de retenir ces talents sur le territoire français et les alimenter en nouveaux défis aux bénéfices des entreprises françaises.

 

Fintech MwP 1

 

Outre l’IA, la blockchain, la biométrie ou encore l’Internet of Things (IoT) permettent également à de nouveaux entrants de concurrencer les acteurs traditionnels. Elles deviennent omniprésentes : ainsi, 90% des entreprises de paiement et 77% des acteurs traditionnels des services financiers prévoient d’adopter la Blockchain d’ici 2020 (Source : RubyGarage).

 

Les nouveaux usages clients orientent l’innovation des Fintech

 

Mais Franck Van Daële invite aussi ses interlocuteurs à témoigner d’un porte-étendard des Fintech : l’approche orientée consommateur. « Nos entreprises viennent combler les lacunes des acteurs traditionnels concernant l’expérience client » explique ainsi Louis Chavane, fondateur et CTO de Bruno. Les motivations sont simples : aspirations à des UX toujours plus fluides, davantage de transparence, retour à l’interaction en temps réel. Marion de Schrooder, Sales Manager chez Alan, poursuit en relativisant l’importance de la technologie en tant que telle pour les clients finaux « Je dois être capable de parler de mon produit à tous, du geek à mes grands-parents, la technologie doit être utilisée pour mieux répondre aux exigences du consommateur et ne surtout pas faire peur ». « Les cas d’usage Blockchain ne pourront fonctionner que s’ils répondent à des besoins précis. » complète Roxane Faure, de la Caisse des Dépôts. Des besoins précis que sont entre autres la sécurisation des transferts d’argent, la lutte contre la fraude et l’optimisation de la gestion d’actifs.

 

Fintech MwP 2

 

Finalement, tous s’accordent pour conclure que si les Fintech démocratisent l’usage des nouvelles technologies, c’est davantage l’écoute du marché et la création de nouveaux usages consommateurs qui expliquent leur succès et leur permettent de concurrencer aujourd’hui les acteurs traditionnels.

Une conclusion qui nous mène directement à une nouvelle problématique : la relation entre banques et Fintech est-elle nécessairement concurrentielle ? C’est à cette question qu’ont répondu les intervenants de notre seconde table ronde, à découvrir prochainement dans notre deuxième article sur les Fintech.

Pour aller plus loin :

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